Mort dans l'âme
27/03/2011 10:14 par tolatt
La vie s'est arrêtée, pourtant elle continue...
La mort a prit place dans mon coeur
La peur
Les chagrins, l 'amour n'existent plus
Seul un goût amère au fond de ma gorge qui ne veut disparaître
Le temps passe
Et je perds mes journées au fil des heures
Mais Ca n'a pas d'importance...
Car je n'ai plus de demain
J'ai du mal à admettre que mon Corp sans âme
Continue à voyager dans cet univer
Où j éprouve qu'une indifférence à ce peuple dit " le mien "
Oublié mon visage
Oublié mon nom
Car plus rien,
Plus de vie dans mon coeur
L'époque de l'insouciance c'est enfuir
Mais peut importe, je ne regrette pas
Plus de douleurs
plus de rancoeurs
Plus de larmes ne couleront
Alors quel importance ... ...
Méfiance de certaines joies
Qui pourraient cacher le pire démon
Je ne suis point Déesse
Où issue des terres démoniaques
Mon univers est l'entre 2 mondes...
Où l'on prône la vie,
Mais où l'on n'hésite pas à la détruire
De mon humanité remplit de faiblesse et d 'érreurs..
Où mon coeur saigne à chaque instant
d'une détresse immense .
Je me mets à tes pieds,
Et l'humaine que je suis prie chaques jours et chaques nuits,
Afin que tu me pardonne de t'aimer .
Rêve d'un cauchemar sans fin,
Je me prête chaque nuit à ces pensées qui m'obsèdent,
Chargé de mon sombre passé
Je cours, je fuis sans me retourner
Mais le destin à toujours une marge s'avance sur moi
J'ose pourtant lui tourner le dos
Pour tenter d'oublier
Mais il refait surface, malgré ma vigilance
Inutile combat,
Dont ma seule issue c'est la mort
La mort te juge
Dès le jour de ta naissance
Ton chemin elle le connait déjà
Elle t'attendra là où se termine ta route
tenter de la fuir est une tache
absurde

Dans le mystère et la magie,
Le meilleur moment,
C'est quand ton monde rejoint les rêves
Pourtant il ne faut pas oublier que ton Univer
C'est la réalité
© copyright
Mon coeur rouge de sang qui a su battre de mille coups
De ces passions et de son amour,
Il n'en reste plus qu'un déchet noirci et durci comme la pierre
Mes larmes qui coulaient tel un jeune ruisseau
De mes tristesses et de mes joies
C'est asséché, aride de toute vie
Mon esprit, celui qui me guidait et conseillait
mes plus belles créations
Ne répond plus
Mes pensées et mon ambition,
Plus rien ne subsistent
Mon âme blancheur, brillance et beauté
c'est noyé dans l'oubli des gorges funestes
brûlé et torturer,
Il a Prit le chemin des damnés
Alors de ce corps dont je suis détentrice,
il ne me reste rien
Ce n'est pourtant qu'une si jolie petite boite
Brodée de fil doré,
D'un beau noir velours,
Qu'on ne cesserait de l'admirer
On ne peut l'ouvrir qu'avec une clé
Mais un jour comme si j étais possédé,
Je l'ai ouverte
Non ce n'était pas un bijou ou autre précieux
Pas de musique mélodieuse en sortait
Seul un Léger souffle en débloquant la serrure
Cela faisait fort longtemps que je n'y avais pas touché
Presque oublié au fond d'un tiroir
Mais en l'ouvrant ,
Je me suis alors souvenu
Que j'y avais enfermé
Un passé que je désirais oublier
Mais trop tard

