MA LOI
21/04/2011 18:20 par tolatt

Soit sur que la mort n'apporte pas la paix éternelle
Car du néant naquit le vide
L'absence de tout
Ce rien ne laisse pourtant
Que raisonner les hurlements du passé
La douleur
La tristesse... La détresse
Fuir ! Fuir encore et encore
Chercher à oublier
Ne plus réveiller ces démons et ces chimères du temps
Qui déchirent l'âme et crèvent le coeur,
Le faisant saigner à flot...
Prendre le risque de damner son âme
A l'obscurité des ténèbres
Pour faire disparaître les souffrances
Pourtant,
L'esprit ne peut se défaire du coeur
Seul guide qui reste d' humanité
Ne pas éffleurer les portes de l'autre monde,
Si tu n'es pas sur de ton passage

J'ai prit dans le creux de ma main
Une étincelle de lumière,
La plus belle,
La plus étincelante qui existait,
Pour y créer ma vie .
Mais de l'obscurité dont elle tenait sa source,
Elle ne pu résister aux ténèbres,
Qui était beaucoup plus puissante qu'elle .
J'ai tenté mille prières,
Pour qu'elle devienne flamme
Mais rien n 'a su la guider .
J'ai déposer dans un coin de mon coeur
Une parcelle du néant
Pour y trouver ma mort
Mais de cette sombrité funeste
J'y ai trouver ma vie qui s y cachait ...
J'ai perdu la raison,
Et ma folie m'a touché
Je ne supporte plus tout ce silence et ce vide
Que tu m'as laissé
Insupportable,
Infernal souffrance
Que mon être ne supporte plus
Mon coeur s'éteint
Et malgré le silence ,
Je ne l'entends presque plus
Il meurt ...
Crevant ainsi mon âme
Qui se dessèche irréversiblement.
Il tombe à chaque instant
Dans son obscurité funeste
Dont elle ne semblerait plus en pouvoir sortir
Jusqu'à son entière disparition
Mon quotidien prends ma vie tel une morte
Dans un monde de vivant
Mes yeux livides ne voient plus
Et ma marche douloureuse
Semble sans fin

j'ai peur de découvrir
Ce que je sais
Ce que tu es
Ce que tu veux
Cette apparence humaine
Que tu laisses aux yeux de tous
Me laisse quand même
Voir la noirceur de ton âme
Abjecte, cruelle et dépourvu d'humanité
L'être démoniaque qui t'habite
Affiche sa laideur de coeur
Afin aiguiser ces crocs
Sur d'éventuelles puretés
Tu attends l'absolu sentiment
Qui te rendras à nouveau vivant
Celui que jadis tu fus
N'existe plus
Seul,
Tu vis a la recherche de l étincelle sensation
Tu simules l'envie et le désir
Mais rien n est plus noir
Que le démon de ta chair
Garde à toi !
De pouvoir effleurer mon âme
Car je ne suis que le reflet de tes désirs
Je sais ce que tu veux
Je sais ce que tu es
je le sais...

Veuve de toi
Éternelle souffrance
Que seule dans le noir,
J'arrive encore à sentir ta présence funeste
Mélange de vie et de mort
Cris sourd
Caché du néant
J'entends pourtant le murmure de ta voix
Semblant venir des plus profonds souterrains
Tel un chant divin,
Qui effleure ma peau,
Je te laisse dominer mes sens
Dans un léger instant de vertige
Comment résister à cette malédiction
Qui me rends esclave de ton être
Je m'enivre vers toi,
Sans retenue,
De toutes cette impatience
Où imminent destin de tes mains seront miennes
Explorant ainsi tout mes secrets

Mon coeur sait perdu dans la pénombre de la nuit
Solitude insoutenable
Où tu me laisses souffrir
Reprends tes mots et ta douceur
Laisse mon âme se perdre dans le néant
Qui me tire vers lui
Je tombe dans ce gouffre
Où tu m'as lâcher
Sans espoir de pouvoir remonter

Se cacher derrière des apparences
c 'est refuser la vrai couleur de son âme