DESTIN
20/06/2010 15:45 par tolatt
En silence,
J'ose plus baisser mon regard du tien
Tel l'ange qui me protège,
J'aimerai te dire juste l'essentielle
Ta présence est devenue mon addiction
A un quel point, que Ma raison aborde les portes de la folie.
Folie de tout mais tellement de toi,
Quand ta présence s'éloigne de moi.
La nuit sans nuage,
Sombre manteau de lumière,
Le froid n'étreint de ce vent glacial
L'innocence attend tes bras
Tes mots seuls me suffirent à réchauffer
Mon âme et mon coeur
Précieux à mon existence,
La destinée se charge à nos insus de nos vies
Liés à jamais dans l'impossible,
Unis par des liens plus fort que l'impensable.
Nous parlons pendant des heures.
Tu es là près de moi
Et je ne peux croire à ce bonheur
moi qui n'a jamais été heureuse....
De cette souffrance que tu m'as offerte
Je me détourne à jamais
D'un geste destructeur
mon coeur qui m'étais Que le port de ton âme
Ne t'accueillera plus
Viens en moi qu'un vide
Sans passion, ni amour...
Mais dans un élan meurtrier
Pour assouvir cette simple vengeance froide
Qui a prit la place que tu occupais jadis
Les regrets de ta faute...?
Impossible...
Nul en moi ne souhaite te pardonner
Assume ta trahison
Qui a fait de nous, pour l'éternité,
Deux êtres séparés
Plonge dans les ténèbres,
La nuit te prend,
Elle est là...
Moi je regarde ta chute, ton désespoir...
Je me détourne de se que fut mon passé
Et de ma main levée
Je te dis ...
ADIEU
Admire mon silence qui m'envahi
Je renais doucement de mes cendres pour la dernière fois
Confiance perdue, souffrances éternelles
Il ne me reste qu'une sensation d'amertume
Je me laisse doucement guider
Par une vie que je n'ai pas choisi
Et qui m'oppresse à chaque instant...
Je regarde tout ces gens
véhiculant autour de moi,
mais donc je ne ressens aucune âme
Ils ne me voient pas...
J'erre comme un être dépourvu de chair
Simplement fantôme dans ce monde reel...
Regardez moi!
J'existe pourtant !
Mon sang coule en moi !
Je souffre aussi quand j ai mal !
J ai un coeur !
Mais malgré mes cris de désespoir,
Je ne subi que de l'indifférence...
J'affiche alors un large sourire
Et dans tout ces mensonges,
Je tente de me persuader que tout va bien...
Depuis toujours,
Mon coeur bat,
Lui qui ne fait que survivre
Malgré tout ce vide,
Il ne bat pourtant pour personne.
Mon coeur est tellement touché
Par cette solitude lassante
Qui le ronge de plus en plus
Et frôle à chaque moment
Son dernier battement.
Mon coeur n'a jamais connu
Le véritable amour
Celui que tout le monde attend
Pourtant, il attend toujours...
ET espère encore cet instant...
Où il trouvera celui
Qui pourrait l'endiabler;
Le rendre fou,
Et le faire à nouveau rêver .
Regarde mon petit coeur
Prêt à renoncer
A cette existence de pénombre
A qui l 'offrir ?
Pour me donner
L 'envie d' exister .
Je sourie à ma mort
En regardant mon Corp qui meurt...
J'ai tout perdu
Prend mon âme, je te la laisse
Elle ne me serre plus
Prends ma vie
car de toute façon, je n'ai rien à regretter
La seule chose qui fut vrai en moi
Tout au long de ma vie,
C'est toutes mes larmes que j ai pu verser...
Et à cet instant,
Où ma vie rejoint ma mort
Tout me semble à présent si limpide dans ma tête,
Je réalise alors,
Que je n'ai plus rien à donner
Et à recevoir...
J'ai tout sacrifié pour mes passions et mes envies
J'ai laissé couler mon sang d'un geste radical
De cette lame est partie en un jet,
ce sang pur et si cruellement traité...
Le sol est alors devenu d'un rouge fascinant
Que mes cheveux s'y sont noyés
Je pars vers toi " MORT",
Je viens te rejoindre
Mes yeux fermés
Je souri à ma mort
En regardant mon Corp qui meurt...
Sombre nuit où je me greffe une solitude amère
Passage obligé par un lourd passé
Mais le présent dessine un futur
Qui montre dans la pénombre présente,
Une vive lumière
Dont l'éclat ne cesse de grandir...
Mirage ou pas,
La vue d'une fin pour ma nuit
Afin de laisser passer la clarté
Peur et doute
Car l habitude des ténèbres semble
Garder l' emprise sur moi...
Tellement apprivoisé par aucun sentiments
Que sa venue désunie ce que je suis...
Pourtant ce doux parfum,
cette attirance si belle, si pure
souhaite m'hypnotiser
Afin de me guider vers elle
Te tourmenter un peu n'est pas pour me déplaire :
Quand je vois tes yeux se tourmenter de désir
Les élans de mon corps se dérobent au tien,
Tel un jeu malicieux
Afin d' attiser ton feu qui ne cesse de grandir
Et augmenter ta soif de plaisir.
Je te frôle, tournant autour de toi
Je réveille ta folie à ne pouvoir me convoiter...
Mon souffle s'accélère,
Et glisse d'un vent chaud
Pour te murmure mes envies...
Mes mains sont hardies, je te repousse un peu,
Mais l'attrait de ta peau ne cesse de m'attirer
Coquine ???
Je crois, Pour te torturer un peu...
Je dépose un léger baiser dans le creux de ton cou
Ignorant tes supplices de pouvoir me toucher.
Pourtant à chacune de mes approches,
Je sais que je me brûle de plus en plus
D'une intense sensualité .
Je relâche ma garde près à succomber
A tes charges malicieuses
cherchant par mille tentatives de me capturer...
Mais tes yeux sont si doux,
Qu'a un instant, j'en ai oublié le jeu
Tes mains jouissant enfin de m'avoir attrapé,
Ne cessent de m'explorer...
*.,.*' `*.,.*'`*.,.*'` *.,.* `*.,.*' `*.,.*
On donne au désir le temps de rêver
Et au plaisir la réalité.
*.,.*' `*.,.*'`*.,.*'` *.,.* `*.,.*' `*.,.*
Enfin le temps de cette absence est terminé
J'égraine les secondes qui défilent si lentement
A l'approche de te retrouver...
Impatiente dans un survoltement
Qui ne pourrait l'arrêter
Tes caresses, et tes baisés, tes mots de douceur,
Dont le souvenir n'est que présent,
Deviennent à chaque seconde plus fort
Et me reproche de toi...
Plus intenses et plus fort dans mon impatience
Qui semble être une éternité,
Mais si proche a la fois
Même tout les trésors du monde
Qui pourraient m être offert
Seront refuser car rien qu'un baisé de toi,
Le souffle de ta voix
Va le plus que tout l'or du monde...
Tu as laissé s'échapper l'essence de Daeva
Ton détour sans retour,
A fait de nous des inconnus
Lis moi ces lignes
Car je sais que tu me regardes...