MON VIDE
20/06/2010 15:56 par tolatt
Plus de sommeils, moins d'envies,
Les yeux livides sans émotions,
J' erre comme une ombre
A travers les passages étroits de l'enfers
Les cris des damnés raisonnent dans ma tête,
telle une torture qui me damne l'esprit
Soudain, j'aperçois
Une douce brillance sur un établi,
Je me retrouve comme attiré
Vers cette lumière qui m'appelle
Elle me guide jusqu'à elle
Un Lame belle et brillante,
Je m'en saisie d'une main ferme et décidé
D'un geste fort,
Je transperce mon coeur...
MAIS RIEN ....
Pas de sang ne jaillit
Pas de douleur, pas de cris...
Je la retire sans rien ressentir
Ma main légère lâche la lame ,
Tombant à terre ...
Mon esprit vide, je reprends ma marche
Infini et sans but
Pas de vie, pas d'âme,
Je ne suis plus rien
Seulement un Corp qui erre à jamais
Dans l'éternité...
***
Je me plonge dans l'ombre,
La clarté s'amenuise à chacun de mes pas,
J'oublie les raisons de ce parcourt insensé
qui assombri mon coeur
Je m'oublie dans l'obscurité,
perdant aussi mon passé .
Je ne me rappelle plus de ces sentiments
Qui m'apportaient le bonheur.
Ils me fuient de mille paillettes d'argent
Fragilisant ainsi mon âme...
Je ne peux plus à cette instant,
retenir cette perte destructrice
Qui me damnera à tous jamais
Je ne suis plus prisonnière
de ma passion,
plus prisonnière de mes désirs...
Car je suis vide dans mon âme...
***
Je suis morte une fois
Quand tu es parti loin de moi
J'ai espéré ton retour
Mais se fut qu un faux désir,
Un faux espoir...
J'ai tends souffert de ton absence
Qu'elle a rongé mon coeur abîmé
Jusqu'à sa disparition dans les oublis
Je n'arrive plus à pleurer
Car j'ai déjà tellement versé de larmes
Que mes yeux se sont asséchés
J'ai fermé les yeux une dernière fois,
Ton visage était devant moi
Mais il était trop tard
Mon dernier souffle de vie, c'est arrêté ici
Je n'y ai pas survecu
Bienvenue passion qui nous ensorcelle
"Je me présente à toi nue
Te laissant à tout tes choix,
toutes tes envies
Mon Corp est tien
Et ne cherche que l'osmose avec ton être..."
N'est ce pas ta pensée,
Qui t obsède chaques jours ?
Tu attends cette instant depuis tellement de siècles
Que je ne sais même plus quand tout a commencé
Même les murs des ténèbres,
sentent encore tout ces désirs passés
Et suintent notre passion déchirée
Tu tentes d éffleurer mon Corp,
sans aucune envie
Mais malgré ta résistance
Tu es prêt à damner ton âme
Pour un seul de mes baisés
Parcours le temps et le vent
pour que ces moments deviennent enfin une réalité
Inconscient des conséquences de tes actes.
Tu ne te soucis de rien
Même pas du bien-être ou de la souffrance des autres,
Comme à moi
Tu places à jamais les intérêts de ta personne devant tout,
Quoiqu'il advienne...
Tu ne feras que découler de ton comportement
Que beaucoup de souffrances
Pour ceux qui t'entourent,
Ainsi qu' un malaise permanent
Qui touchera tout ceux que tu rencontreras...
Tes rapports amoureux,
Deviennent alors de véritables cauchemars :
Comment te supporter ?
Et si tes rapports amoureux demandent du "coeur",
Et rien que du coeur ?
Laisseras tu rentrer sa douceur ?
Ou te cacheras tu encore derrière toi même,
Pour y apporter de la douleur ?
"SANS COEUR"
Peut être , est tu "heureux" ?
Puisque tu ne te soucis pas des autres,
Tu as donc aucun état d'âme,
Tu te sens ainsi "tranquille" et libre
Mais sache que l'on ne traverse pas toute sa vie
En "marchant" sur les autres,
En laissant de nombreux "cadavres"
Derrière soi.
Tatoué sur la peau d'un message très singulier
Des idées claires ou noires
Point de pudeur dans cet excès Magnifique
Un rêve sur la peau,
Un souvenir,
Une passion,
Ou un amour...
Minime douleur,
Qui anime la peau
Qui se laisse transpercé de mille piqûres
Nul n'éffacera ce message fasciné
Qui donnera à son golier un symbolisme
Pour l'éternité
Tu me dis que mon coeur est grand
Fort et courageux
Mais celui que tu annonces comme le plus audacieux
Devient chaque jours,
Fragile et faible
Plus aucune énergie pour se battre
Plus l envie de continuer
Il prononce sa détresse à chaqu' un de ces coups
Qui s'affirment encore plus sombre à chaque secondes
Toute la souffrance qu'il a supporter ...
Car il a Perdu tout ce qui fut son bonheur
Et tellement peu de joies,
Que même ces joies sont devenues de grands malheurs
Il n'a plus la force de se battre...
Il a pourtant tenté de tenir
Mais tout ces poids l'ont étouffé , étranglé
Même si le bonheur se présentait là à cette instant
Il douterait d'y crois
De peur d'accroître la faille
Qui sait agrandit pendant toute ces années
Tout mon Corp suis sa cadence,
Faible de mes gestes
Je scrute le ciel
Admire sa beauté...
Et de cette instant où seul le silence règne
Je ferme a jamais les yeux...
Je te déteste
Quand tu me regardes tendrement
De ton air amoureux
Je te déteste
quand tes bras s'enroulent autour de moi,
Me laissant envahir de ta chaleur...
Je te déteste
Quand tu me dis "les toujours et les éternités"
Je te déteste
Quand tu me couvres de tes baisés,
Laissant sur ma peau un léger frission
Je te déteste
Quand mes pensées ne cherchent que toi
Parce que tes regards finissent fuyants,
Tes bras moins puissants,
Tes mots inexistants de sentiments,
Et tes baisés devenus salés...
Mes pensées déchirent mon coeur
Car je sais que tu ne me vois pas
Et ne pense qu'à une autre que moi.
"J ai profité de ta mort pour renaître"
Sale pensée pour toi
Qui fut le protecteur de mon Corp et de mon âme
Je t ai donné mon coeur à ces instants de bonheur
Mais ton coeur si fort, si doux
Qui m'avait ensorcelé,
Perd son énergie
La force de ton esprit n'est plus suffisant
Je sens chaque jour tes futurs absences...
Caché dans le noir
Pendant ton sommeil,
Je laisse exploser ma douleur
De te voir souffrir
Et ne pouvant rien faire pour calmer
Cette souffrance qui te ronge..
Mes larmes ruissellent de désespoir
Mais se cachent de tes regards
Ne voulant que te laisser des sourires
Pourtant ce soir,
Rien ne coula,
Plus de larmes,
Comme si j'étais résigné à notre séparation prochaine
Je te regarde fuir ton Corp en silence,
Sans bouger...
T'observant, sans émotion, sans penser...
Ton mal te fuyait et me fuyait
Comme si mon amour pour toi disparaissait...
Tu me regardes toujours aussi passionné
De tes yeux, je vois encore ton âme m'aimer
De ce dernier moment,
Qui ne fut que silence...
Je sentis l'approche du fossoyeur
Car la suie de la mort
Commençait à embaumer la pièce...
C'est un secret ...
Ne dites rien à Gros Minet
Mais je viens de manger TITI ..... LOL !
***