DOULEURS
20/06/2010 16:50 par tolatt
L'âme résiste bien plus aisément aux vives douleurs
qu'à la tristesse prolongée.
***
Etant l'enfant caché des enfers
je traverse le monde des vivants
sans être connu, sans être démasqué
j'attends chaque jour mon père
je sais qu'il m'observe
il attends depuis très longtemps
le moment propice
ou il pourra me ramener près de lui
dans son monde obscure
je sais qu'il m'attend depuis très longtemps
il me gette à chaque instant
attendant que mon coté démoniaque ressort
pour enfin me ramené dans son royaume
ou je retrouverai mes frères les démons
***
Après que mon parfum se sera évaporé
Et que mes mains t'auront quitté
Qu'il ne reste que tes rêves pour penser à moi
Et que tu as l'impression de toucher les profondeurs salaces de l'enfer
N'oublie pas le touché de mes lèvres
La douceur de ma peau
Mon parfum envoutant
Et tout ces mots qui te font penser à moi éternellement
***
Tu tourmentes mes désirs d'une force indescriptible
Les élans de mon corps, retardent mon plaisir.
Je ferme les yeux, mon souffle s'accélère
Et mes mains sont hardies...
Elles n'attends que de te toucher
Je rêve d'un baiser léger sur ma bouche brûlante
Je pense à tes soupirs
Pour qu'en suite nous puisons prolonger le jeu.
tu m'entraines encore plus loin...
Pourtant à t'approcher,
Je sais très bien que je me brûlerai les ailes
Tu sais si bien t'y prendre avec moi,
Que je vais finir par succomber.
Lorsque tu viens vers moi,
Je cherche en vain une issue
Que je ne souhaite pourtant pas trouver
Tu me fais chavirer dans un tourbillon funeste
Je m'abandonne alors à tes désirs
***
Regarde mes larmes
Encore troublés par temps de souffrances
Regarde mes blessures toujours ouvertes par temps d'amertumes
Voilà déjà temps de siècles que je cri mes larmes
Et que mon coeur pleure en silence
je ne suis plus que l'ombre de moi-même
je disparais des vivants
On n'aperçoit plus mon âme torturée
Me laissant face à cette mort
Qui me tend les bras
Je meurs du silence...
Mon esprit est hanté par mes souvenirs
Je meurs enfin...
Les rayons de mon âme s'éteignent
Faisant partir les dernières parcelles de ma vie
Ma lumière alors se transforme en gris
Je sombre alors dans le noir éternelle
***
Quand tu trouveras la clé de mon âme
tu auras mon coeur
***
Pauvre petite naïve !
Pauvre petite fille
Tu pleures en enfer
Tu crois que ces démons sont gentil avec toi
Alors qu'au fond,
Ils chercheront à te faire souffrir
Petite fille de la nuit
Prend ta lame d'argent, serre la contre toi
Et quitte vite cet endroit maudit
Cours, cours...
Ils sont juste là
Ils cherchent ta mort
Ils veulent ton âme
Pauvre petite fille
Brandit ton arme devant eux
Pour récupérer ta liberté
Mais fait attention !
Car le plus dangereux,
C'est le démon qui est en toi
***
Dans l'écrin brodé de fils d'or
** Une merveille **
Sublime, brillant de son éclat
J'entends déjà les notes succulentes
Sa beauté fascine.
Sa courbe délice
Sa mélodie subjugue.
J'entends déjà son solfège voluptueux
Par ces cordes sensuelles qui vibrent
Au son de l'archet de mes désirs
Je m'isole alors te prenant contre moi
Te laissant ma nuque libre de ces vibrations
Rythme, et poésie alors se mêlent
Pour entrouvrir les portes de mes rêves les plus secrets
***
Après cette longue attente
Dans les couloirs froids de la mort,
Je respire enfin ce parfum de liberté
Je ferme les yeux
Pensant y trouver dieu..
Mais cela fait longtemps qu'il m'a laissé
Tomber dans les ténèbres ....
Je sens constamment la froideur de ces murs
Qui me compressent l'esprit
Comme dans un étau perpétuel
Mais bientôt je ne serai plus
Car j'entends déjà la résonance des pas de mes gardiens
Qui vient me chercher
J'accepte mon sort, et regrette mes erreurs....
Je marche vers cette porte temps crainte depuis toutes ces années
Mais maintenant, que je la vois en face de moi,
Je ne ressens plus rien...qu'un soulagement
Pour oublier ce passé de désastres
Cours, cours... un frissons d'horreur
A l'entrée de cette pièce
Dépourvue de sentiments et sentant la mort
On m'assoit tranquille sans émotion
Attaché face à mon destin
Regardant mes geôliers , je pleure une sensation passée
Soudain le noir, le noir absolu
Alors cet envahissant souffle d'énergie parcourt mon Corp ..
Mon coeur combat ce moment de fin, ne souhaitant pas s'arrêter
Mais dans sa lutte, il n'y parvient pas
Il lance un dernier coup,
Et s'éteint à jamais....
Oui.... j'accepte mon sort, et regrette mes erreurs....
***
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Poeme en 3 articles bonne lecture
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