POUR UN SOURIRE
20/06/2010 17:01 par tolatt
Comme un soleil
Je t'ai vu rire
Ton rire et tes sourires m'ont donné
J'envie de vivre...
Alors mes cauchemars se sont cachés
Seul ta lumière rayonnait autour de moi
Je croyais au bonheur...
Alors la couleur noir de ma tristesse
Envahi mon âme
Les longs cauchemars
Sortirent de l'ombre
Mes larmes alors coulèrent sur mon visage
Semblant ne jamais s'arrêter
J'ai vu la lumière de tes sourires
Qui n'ont jamais apparu quand j'étais là
Je ne suis peut être qu'un fantôme
De passage dans ta vie...
***
Tu cherches mes rêves
Et mes pensées
Tu veux retrouvé les mots volés de l'autre soir
Des mots timidement caché dans mon coeur
Ne tente pas ton expédition
Car mon coeur est fragile...
Attends mon âme lui connaît
Aussi ces mots...
***
Dans mon pays sans sourire
Où il est impossible de revenir
Je pars
Dans ce sinitre recueil
Où mes cris sont que silence
je pars
Dans une mort qui damnera mon coeur
Où les abysses le tortureront
je pars
Non je ne pleure pas
Je ne pense plus je tombe...
***
Regarde moi, je n'ai plus de coeur
Arraché dans d'immense douleur
Ma douceur est partie
Laissant la place aux ténèbres
Mon visage c'est noirci
Des tortures que j'ai subient
J'ai perdu tous sentiments
Car mon âmes est parti
Plus de joie
Car rien ne semble ébranler mes émotions
Je ne vois plus que la mort
***
Et si je te disais que tout ira pour le mieux si tu me suis
Que tu ne t'en ressortiras que plus heureux dans mon monde
Est-ce-que tu y croirais ?
Abandonnerais-tu cette routine qui te tue doucement ?
Te risquerais-tu à vivre un véritable enfer de délices ?
Cherches-tu vraiment a te dégager du noir ou l'on est si bien ?
Aurais-tu encore un brin d'espoir pour refuser mon offre ?
Dans tous les cas, je pense que non.
Car tu te trouves face à moi
Tu attends un espoir,
Un regard, une main tentue...
Pour cela, tu t'es jurée de ne pas trop te dévoiler,
Tu t'es dit qu'il ne fallait plus de désirs, plus souffir par amour
Et doucement tu t'es retrouvé dans mon Monde
Pour ignorer toutes ces choses immondes de ton passé
Tu viens à moi tel un monstre vengeur
Tout cela parce que tu ne veux plus avoir de coeur.
Il n'y a plus de sentiments
Quitte à te sentir mourant,
Tu préfères rester passif, et libre
Tu deviens alors égoïste.
Plutot que de souffrir.
C'est mon Monde qui t'accueille, alors viens...
***
Violences, mensonges, tortures
La vérité m'accable
Tout en moi ne fut que mensonges
Alors la lumière SE transforma en nuit
Et je vis venir vers moi
Une ombre froide et effrayante
Une force très puissante
Provenant droit des ténèbres
La noirceur de cet être est tellement démoniaque
Que je ne peux la fuir
Je me sens comme possédé
Mais ne peux dégager mes yeux de cette créature majestueuse
Qui s'avance devant moi
Sans aucun regard , il passe
Passif et sans émotion
Juste un hochement de tête
Qui donne le respect
Puis il disparu
Et la nuit redevient jour
Je comprend alors ... mon père
***
Lorsque la mort arrivera à ma porte,
Peut-être que tu comprendras enfin
Pourquoi je suis partie,
Et comment je n'ai pu me battre.
Mais ca sera trop tard
Pour de nouveau essayer
Et surtout continuer l'impossible
J'espère que tu me pardonneras
Même si je ne suis plus là
Pour moi rien ne changera plus.
Alors ne pleure pas
Et fête cela dans la joie,
En te disant qu'à cette heure
Je suis comblée de bonheur !
Je veux simplement le repos,
Je ne regrette pas
Ce que j'ai fait,
Peut être ma faiblesse ?
***
Jamais la profondeur du noir
N'aura été aussi belle
Elle ternira la blancheur de nos âmes
Le ciel sera ma confidente,
Et les ténébres mon sanctuaire
***
Viens dans mon antre
Rougi par le sang des torturés
viens découvrir mon enfer
Où je vis prisonnière
Par des chaines d'argent
Taillé pas les dieux
Pour que je ne puisse pas me sauver
De ma pénitence éternelle
Je ne te force pas
Mais si tu décides de réponse
A cet appelle mortel
Et que tu entres
Saches que tu souffriras de milles tortures
Que moi-même ne serai surmonter
Captive depuis des millénaires
Des rochers brûlants des ténèbres
Immolé sur la terre de mes ancêtres, puis oublié
Je ne peux fuir mon sort
Seul un coeur pur pourrai peut-être sauvé
La Daeva en moi
***
Ailleurs, loin de mon coeur déchiré
Venu se brisé à jamais, je cris :
A quoi je sers sur cette Terre ?
Nul chemin devant moi
Tout fini par disparaître ...
Demain, je me redirai encore et encore
Est-ce que j'existe réellement ?
Mes bras, mes mains tremblent,
Où je suis ?
Un grand silence de mort
Retenti dans les profondeurs
Impossible d'oublier ce son funeste
Rien en moi ne répond plus, à part mes larmes ...
***