Mi ange... mi démon !
20/06/2010 17:28 par TOLATT
Parfois on croit voir un ange en toi,
Tellement tu parais doux,
Tendre,
Aimable...
Et puis parfois ton visage se durcit
Et on peut voir en toi de la méchanceté,
De l'agressivité !
Non
Tu n'es pas fou,
Tues juste normal
Ca fait partie de ton équilibre !
T as juste besoin de compenser tes pulsions positives
Et tes pulsions négatives.
Parfois tu te moques,
Tu t'énerves,
Tu dis des choses que t'aurais pas voulu dire
Mais tout cela reste normal !
L'important c'est que ton
« mauvais côté »
ne prenne pas plus d'importance que ton
« bon côté » !
***
O terre !
Un jour viendra ta colère
La danse des ombres valsera ses morts
Dans un grand brasier
Au son de ta voix,
Trembleront nos vies
Couleurs écorchées,
Habillées de ruines austères
Nos regards apeurés chercheront l'espoir
Nos vies seront alors éphémères
Parcourant la rive menant au désespoir
La braise des enfers recouvrira alors ce silence
Qui règne au chant des brumes éternelles
Laissant l'emprunte de la mort
Au dépit d'un monde maquillé de l'absence...
***
Ouvre la porte petite fille
Tu y trouveras ta poupée
Elle respire
Car elle est damnée
Un côté de lumière,
Toujours prête à jouer avec toi
Un côté sombre,
Qui te fera pleurer tous les soirs.
Un côté doux et pur,
Qui aime prononcer des histoires tendres dans un murmure
Un côté démoniaque et obscur,
Qui te blésseras de mille coupures
Ne garde pas cette poupée diabolique, petite fille.....
***
Une boule de poils blanche toute fripée,
Des yeux noirs profonds comme la nuit,
Son nez arraché par le temps,
Se n'est pourtant qu'un bout de tissus,
Qui n'est même pas vivant.
Pour certains ce n'est,
Qu'une simple peluche toute déchiré,
bonne à jeter.
Alors que pour moi,
C'est bien plus,
Il me protège chaque fois que j'ai besoin de lui.
Cette petite peluche toute décharnie,
N'est pas sans vie,
Moi je le sens,
Elle garde toute mes tristesses et toutes mes larmes
Que je garde depuis des années
Il y a une âme dedans,
Mon DouDou à moi,
il dort toujours près de moi,
Mes cauchemars sont alors bien loin....
***
Quand dieu créa le monde
Il créa en dernier l'homme
Il ne souhaitait pas
Un autre Animal
Alors il lui fit des mains agiles
Il nait alors des créateurs, des sculpteurs, des poètes,
Et plus encore...
Pour qu'ils fassent de ce monde se que dieu attendait
Mais il oublia que dans l'ombre,
observateur,
Se cachait le Malin
Il prit la main de l'homme
Et lui donna un poignard.
***
Tel la mort, tu dégages un souffle de malheur,
Où que tu seras,
quoi que tu fasses,
Tu seras toujours présent en moi,
Lorsque tu déploies tes ailes d'un noir magnifique,
J'éprouve une émotion sans pareil .
Tel un feu ardant,
Qui brûle tout autour de toi,
Rien ne te résiste, la glace devient vapeur,
Et la vie disparait,
Je me laisse doucement envahir par ta chaleur éternelle.
Pour un moment,
Tu fais battre mon coeur,
Je me laisser prendre dans tes bras ,
Si fort,
Si redoutable.
Alors tu prends possession de moi.
Et mon âme t'appartient
Ta puissance m'étourdit
Dans une spirale infernale
Ton magnétisme subtil et irrésistible ne me fait pas peur,
Tu es la perfection même .
Tous droits réservés ©
J'aurai aimé te prendre par ta main
Marcher auprès de toi le long des galeries flamboyantes
Ne rêvant de rien
Que de tes bras me protègant et me servant d'armure.
Avec ton regard tranquille, je t'accompagnais
Jusqu'au bout des temps anciens,
Loin du monde des hommes.
Ma pudeur te croisait
Je ne t'ai jamais rien dit ,
m'asseyant près de toi
La peur d'un "non" au revoir
Sans un mot,
Dans le plus grand silence
j'attendais...
Que tu le dis à ma place
Un jour tu es parti
Il me reste ce regret qui me ronge
D'un mal éternel
Et dans mes souvenirs
Déjà loin
J'aurai voulu te le dire...
***
Je n'étais qu'une déchue,
Mais toi tu ne voyais qu'un ange
J'aurai pu te tuer,
Mais tu m'as ouvert tes bras
J'ai alors levé la main
Brandissant ma lame.
Mais toi tu m'as retiré cette arme
Pour me baisé la main
J'aurai jamais pensé que
Tu m'aurais changé
D'un simple baisé
Mon coeur c'est alors adouci
Et mes ailes ont blanchies
***
J'ai marché longtemps le long des couloirs éternels
La tristesses et les cris résonnaient toujours dans ma tête
Comme milles lames déchirant mon esprit
J'observais les bourreaux
Torturer les damnés
Condamnés à d'éternelles souffrances
Sans rien faire
Je me réjouissaient de le sort
Car si ils étaient là
C'est qu'ils le méritaient
L'un d'entre eux se jeta à mes pieds
Me demandant de le sauvé
Le repoussant violemment
Et le renvoya alors
Dans ces tourments immuables
***
Ennuie et soupire
Je regrette toujours de ne pouvoir plus pleurer,
Mes larmes ont disparues
Depuis la nuit des temps,
J'attends le moment où ma malédiction s'arrêtera
Pourquoi dois-je encore souffrir pour les histoires du passé
Ils n'ont jugés et condamnés
A l'exile éternelle
Aux même titres que mes frères
J'entends encore le son des démons
A notre recherche
Alors, je fuis leur hurlements et leur colères
***