Sans un mot

11/07/2012 20:27 par tolatt

 

Sans un mot

Amère tristesse
Où le temps écoulé a suffit
Pour que tes yeux ne me regardent plus comme avant .
Nos coeurs enchaînés prennent maintenant des instincts naturels
Pour fuirent cette attraction immortelle .
Tu t'éloignes de moi dans le silence .
L'obscurité est devenue le seul maire .

Tu te tiens devant ma porte,
Sans émotion tel un adieu .
Pour me tourné le dos,
Et disparaître dans la brume .

Ton besoin de liberté fut si fort,
Si vital pour toi,
Qu 'il déchirait ta chair,
Et t'empêchait de respirer .
Pourtant aucune chaînes ne t'attachaient,
Aucune prisons ne te retenaient.
Et mémé si les bordures n'étaient que celle du paradis,
Tu n'attendais plus rien de ce monde .

J'ai entendu ton silence,
J'ai ressenti ta mélancolie,
J'ai souffert quand tu avais mal .

Mais la pénombre te détenait déjà loin de moi .
Je n ai pas su dire les mots que tu attendais .
Car ton écoute n 'en voulait pas .
Même si je t'apportais ce que tu rêvais ce jour-là .

Jamais mon coeur ne fut si puissant,
Si proche de son humanité .

Mais dans ma retenue,
J'ai damné mon âme à mon enfer .
 
Sans un mot

 

Capitulation

27/06/2012 12:56 par tolatt


Capitulation
Le sang vif m'appelle au secours
Dans une rage de flots puissants .
Je me sens pousser vers lui,
Inondé par cette étreinte
De damnés qu il a du susciter .
 
Rouge macabre tel une armure
Que mon Corp se voit s'infliger comme un sacrement .
 
Chaque parcelle de ma vie,
Se fait alors piéger,
Par ce venin mortel
Qui m'acère de plus en plus .
 
Immobile, impuissante,
Même mes cris de douleurs restent figés
Dans le néant .
Ma lutte pourtant veine,
Je me débats dans ma fureur,
Entre ma chair et mon esprit,
Voulant libérer mon âme .
 
Sacrifice charnelle sans limite,
Qui n'a pour chemin que la demeure des ténèbres .
J'Atténue ce duel impensable face à cette force,
Qui me prend dans sa prison
Aux senteurs des meurtris .

J'éclaire alors dans un bref instant ma résignation .
Je ne me lutte plus,
Je me laisse juste,
Recouvrir de ce fluide étouffant,
Qui s'emparent sans gène de mon dernier souffle .

Capitulation
 

 

 

 

L'éveil

09/06/2012 05:05 par tolatt

 

 
L'Eveil
Ta légendaire sagesse a faillit
Dans ton désespoir,
Cherchant à élever la beauté du bien,
A travers la mort .
mais de tes chimères,
Tu n'as su qu'éveiller l'essence du mal .

Cette Pureté bien réelle,
N'est point celle de ta clarté argentée,
Que tu attendais
Ta beauté flamboyante, douce et merveilleuse
A perdu face à la noirceur des ténèbres .

Ton sacrifice inconscient
Devient alors dès plus mortel,
Passant du songe au cauchemar

Ta folie réveille
Alors devant cette mort criminelle
Qui sommeillait depuis des siècles .
Ce démon en place parmi les vivants,
N'est pas dupe,
Et ne tolère aucune revendications et supplices .

Et même si ton aveuglement t'illumine à nouveau
L'idée de changer cette donne impulsive,
Naît maintenant
Dans le coeur des hommes .
L'Eveil

 

Petit Coquelicot

09/06/2012 05:04 par tolatt

 

Petit Coquelicot

Court petit coquelicot,
Saisi ce temps qui t'échappe .
Ils sont si loin,
Ces instants qui te faisaient rêver .
 Le vent a tout balayer sur son passage,
 Egrener aux mille contrées;
                          A la recherche de l'éternelle appel,
Petit Coquelicot
                          Qui arrêterait cette fuite,
                             Qui ne cesse de te hanter .

                           Ils s'annoncent à toi,
Comme des ravins infranchissables,
Qui t'empêcheront de rattraper ta vie .

Tu galères sur un espoir insensé,
voulant vaincre l'absurde .

Petit coquelicot meurtrit de sang,
  Déchire ton coeur hors de ta poitrine,
Ouvre plus grand cette chair
                        Qui te brûle,
Petit CoquelicotEt laisse s'envoler tes pétales .
                         Ta mort n'en sera que plus belle .

                           Fane en silence,


Dans la bataille de tes entrailles,
Où dans la douleur inexplicable,
Tu renaiteras
Aux prochains rayons du soleil d'été .


Petit Coquelicot

 

L'attente d'amour

09/06/2012 05:03 par tolatt

 

L'attente d'amour
Du jour où tes mots ont porté ta colère,
Je t'ai perdu .
Ton coeur sait définitivement fermé,
Levant un mur infranchissable .
Tes yeux ont perdu la lumière,
Seul un vide inexplicable et douloureux
Reste encré à jamais .

Nouées sombres,
Difficile d'imaginer le gravir,
Pour juste entendre une dernière fois
Cette chevauchée du coeur,
Qui berçait et calmait ma fureur .

Mais il est trop tard,
La passion a prit son repos pour l éternité .
Et  impuissante,
Je n'appercois plus qu'une ombre .
 
L'attente d'amour

 

Le temps des Corbeaux

09/06/2012 05:01 par tolatt

 

Le temps des Corbeaux
J ai joué sur le temps,
Pensant que l'éternité nous attendrait,
Mais le temps à volé nos rêves .

Tout reste si chaud, si intense,
Encore brûlant de ces brasiers ténébreux,
Où tu te laissais brûler tes ailes .

   L'aube pourtant a dominé nos esprits,
  Et à assombrir nos chemins .
           J'entends maintenant les CorbeauxLe temps des Corbeaux
           Qui annoncent cette mort ...

Mon sang a stoppé sa chevauchée sur la vie .
Mon âme crève aussi de tes mots,
Que j'accepte comme une offrande punitive .

Et même si la souffrance atteint nos chairs,
Je ne regrette aucun instant,
Consciente à jamais d'un éternel regret .
 
Le temps des Corbeaux

 

Dècision (Citation)

09/06/2012 05:00 par tolatt

 

Dècision (Citation)



La facilité de faire des choix
C'est quand les autres
Imposent leurs propres alternatives,
Avant même, que l'on puisse décider par soit même .

Mais même si la décision finale est prise par autrui,
La tristesse reste autant .

Dècision (Citation)
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Sacrifice

09/06/2012 04:58 par tolatt

 

Sacrifice
Les siècles ont transpercé mon âme .
Mutilé d'ecchymoses toujours béantes,
Depuis ce jour insupportable,
Où j ai prit ce chemin esseulé
pour te liberer...

Même dans l 'incertitude de l'instant,
J'ai tout balayé,
Sans rien dire ...

Comme une punition de ce choix,
J'ai sillonné longtemps dans les pleines des morts,
A la recherche de la sérénité .
J ai parcours les enfers des dénaturés,
Pour fuir mon lourd sacrifice,
Qui m'a damnés à tout jamais .

Même si je traverse les alizés brûlants
Pour oublier,
Mon Coeur ne veut pas s'éclipser .
Cruelle carnage,
Qui malgré les saisons survit à l'agnosie ...

Espoir insensé,
D'imaginer pouvoir retrouver le passé,
Qui sait naturellement égaré de ma destiné .

Présente aujourd'hui,
Aveuglé par mon obscurité,
J'ai surmonté les labeurs que je me suis imposé ...
Mais la tristesse attendu
Sait de nouveau dévoilé .
De ceux que j'ai laissé errer sans moi,
Il ne me reste plus rien,
Juste gravé dans une  Pierre froide
Pour mon éventuel retour :

oubli moi !!!!
 
J'accepte, je pleure, et je continue d'avancer ...
Sacrifice

 

D'ANTAN

09/06/2012 04:56 par tolatt

 

D'Antan
je soulève les roches de l'espoir,
Pour prendre mon envole,
Afin de rattraper le temps,

J' ai sacrifier mon paradis
Pour une tombe bien profonde .
Elle était si noire, et si triste
Que je me suis abandonné ,
Sans pensées de retour.

Mais dans l'inerte des ténèbres,
Sans raison sur son choix,
La chaleur du phOénix
a effleuré mon âme,
Pour éveiller les restes de mon humanité .

Brutal réveil,
Dont mon premier souffle
fut de crier ma rage à travers mon être si meurtri .
J'ai hurler si fort,
Que la vie a fait une brèche vers la lumière
Pour me libérer de mes ténèbres .

je n'ai plus rien qu'un souvenir ,
que l' on m'a arracher au fil du temps .
Mais dont je garde en secret
Quelques fragments .

Ce rien, de tout,
Réveille ma mémoire
Et me portent dans mes pensées,
Avec un léger sourire,
Qui me ramène à cette douce fraîcheur d'antan .
 
 


D'Antan

 

Y croire encore

09/06/2012 04:54 par tolatt

 

Y croire encore
 


Le crépuscule pointe enfin l'horizon .
J'entends de nouveau autour de moi  la vie qui rénaît .
Les intonations se font de plus en plus présentes .
Et se fracassent contre les entrailles de mon esprit .
J'ai mal de toute cette vie décadente,
Qui salit mes idées et mes envies .

Y croire encore 
             Mais malgré tout, 
           Je reste blème,
           Face à ce monde qui me fuit
 
L'aurore pourtant semble m'observer ,
Je me surprend à la fasciner, à la désirer
Mais d'où, mes yeux la touchent du regarde
je la sens si loin .
 
Café chaud à la main,
Pour éveiller mon sommeil qui résiste .
J'avance vers la brise du matin
Pour contempler l'océan,
Mais je ne vois que le noir .
 
Pourtant la lumière chaude est là,
 Mes yeux se referment sous la rosée de mes joues .
Et je m'enveloppe dans un tourbillon de vertige .
Mon coeur s'enrobe
Alors d'un voile de corail  glacé,
Protègant comme le plus précieux,
  Les battements de mon coeur
 disparus .

Y croire encore