MA DEPRIME
20/06/2010 18:15 par TOLATT
Quand tout tes rêves se meurt
que ton sourire fait place aux pleurs
et que ta vie perd toutes ses couleurs
Tout ton flot de souvenir
ne te fait que souffrir
au point de vouloir mourir
Tu ne trouve aucune solution
en plus de perdre toute tes passions
voila se que fait la déppression
***
Tu ne te révèles qu'aux regrettés
Tous ceux que tu effleures de ta sombre main
Disparaissent dans ta demeure détestée
Implacable, tu agis à ton bon vouloir
Avec aisance, tu emportes tes élus
Utilisant intelligemment tes pouvoirs
Pourtant jamais tu ne trouveras le salut
Assassin instable, prédateur impalpable
Notre existence infime est ton seul ennemi
Les hommes redoutent tes gestes imparables
Mais ta survie dépend de ces êtres soumis
Ayant raison des serviteurs les plus vaillants
Ta volonté attriste toujours les foyers
Tu observes la pitié humaine en riant
Poursuivant ton chemin sans jamais vaciller
***
La mort, déchéance et misère humaine
Tirée au sort dans cette fête foraine
La Faucheuse assassine en mission
Enfants innocents sans compassion
Depuis toujours maîtresse de la douleur
Tu deviens cette prutidité sans honneur
Monstre sanguinaire
Pour t'en satisfaire
Tu as préservé Jésus tant mieux
Poussière pour nous et nos aïeux
Sombre fantôme de l'éternité
Criminelle contre l'Humanité
Tes yeux avides en décomposition
Ruine notre vie sans consolation
Tu es un goule déchainé
Qui nous suçote enchaîné
Si Dieu est mort
D'un triste sort
Protégeons notre Esprit
Sinon la fin sans répit
***
Je suis allée en enfers
On m'a dit que le diable
Serait jaloux de toi
Car il a découvert, que je t'aime
Il trouve que tu n'en vaux pas la peine
Car ton âme est trop belle....
***
Une rose , étrange et si jolie,
Perdue dans le néant, elle semblait errer.
L'abîme où elle était, virevoltant sans fin,
Donnait une impression de malaise édifiant.
***
Le sang coulait,
Le long de la rivière,
Le sang gelé,
Le sang rouge triste,
L'essence de nos frères,
Ce rouge mythe,
Le mythe de nos pères,
Ancestrale mort,
Le triste sort,
Sombre tyran,
Qui a détruit des vies,
Perdu au fond des nuits,
Commune a la mort,
De ces inertes corps,
Le flux rouge et cruel.
***
Un être si fragile et si fort à la fois
S'emparant de mon Moi, de mon âme
Un papillon des bois, d'un battement de cil
je partis dans les rêves
***
Cet boule de poid
Aux yeux profonds
Cette chose non vivant
Certain l'imagine
Comme une peluche sans vie
Mais il y a une ame
Dedans
L'ame de mon enfance
***